ROCK, FOLK, POP
Salués par la critique, ses deux premiers albums en tant qu’arrangeur – réalisateur "Break a Leg" de Mathilde en Juillet et "Le Grand Voyageur" de Momo ont montré sa virtuosité à servir des univers musicaux fort contrastés, entre swing voyageur et pop émerveillée. Benoit Gautier passe cette fois de l’autre côté de la console de mixage, et dessine une série de paysages rock à consonances seventies.
Les textes de l’auteur nantais Daniel Morvan nous transportent dans les territoires d’élection du chanteur: des plan-séquence Nantes – Amérique, où un lavomatic peut prendre les atours d’un studio de la MGM, où une Edie Sedgwick dénude ses épaules sous le regard fasciné d’Andy Warhol, où un magicien ravive des chants perdus…
Si la langue anglaise s’invite par petites touches, c’est en français que Benoit Gautier marie ses magnifiques basses vocales au groove d’une guitare faisant écho à NEIL YOUNG et LOU REED, à mi-chemin entre fascination urbaine et appel irrésistible des espaces américains.
Benoit Gautier admire la peinture d’Egon Schiele et celle d’Edward Hopper : sa palette personnelle conjugue l’expressionnisme de l’un à la mélancolie raffinée de l’autre. Feu sous la glace, Benoît Gautier sait aussi bien lâcher sur scène ce qu’il sait retenir en studio, et oublier son art de ciseleur de mélodies pour libérer une musique organique, électrifiée.
SUR SCENE
Benoit Gautier chant, guitares
François Saumonneau basse, contrebasse
Lionel Arthur batterie, percussions
